Maintenant, ça suffit !

Maintenant, ça suffit !

Hervé KITEBA SIMO

Vous trouverez ci-dessous l’intégralité du communiqué envoyé à la presse suite aux propos totalement scandaleux tenus par monsieur Alain Briard sur son blog.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président du Groupe UAAS, Hervé KITEBA SIMO, tient à faire part publiquement de son indignation suite à la publication d’un article sur son blog par Alain BRIARD, maire adjoint de Savigny-le-Temple délégué à la politique de la Ville et au Conseil de quartier de Plessis-la-Forêt et membre du groupe communiste.

En dehors du niveau auquel ils placent le débat, ces propos tenus à son égard dans cet article publié le 27 février dernier et intitulé « HKS déjà en campagne pour 2014 ? » sont manifestement diffamatoires, présentés sous la forme d’une interview qualifiée de « faussement (pas tant que ça) imaginaire » par son auteur.

Hervé KITEBA SIMO demande au Maire de Savigny-le-Temple de prendre publiquement ses distances avec les propos scandaleusement nauséabonds et inutilement agressifs tenus par son adjoint et envisage de déposer plainte contre ce dernier sur le fondement de l’usurpation d’identité, de la diffamation et de l’atteinte à son honneur et à son image.

Hervé KITEBA SIMO précise qu’un rapport d’huissier détaillé de plus de 80 pages accable sans appel l’auteur du blog pour ses propos extrémistes.

Les informations prodiguées par ce dernier sont en effet manifestement diffamatoires,  clairement blessantes, totalement injurieuses et surtout éloignées de toute vérité. Faute d’arguments politiques fondés et de communication à faire sur ses propres actions dans le cadre de sa fonction municipale, cet adjoint plonge même dans la calomnie.

Hervé KITEBA SIMO estime que les Savigniens sont légitimement en droit d’attendre autre chose d’un maire adjoint qui n’a manifestement pas réussi à endosser les habits d’élu trop grands pour lui et qui, par ses propos, bafoue la dignité de la fonction politique en n’agissant pas pour ses administrés.

Hervé KITEBA SIMO appelle la municipalité à agir pour les Savigniens et rappelle qu’il ne s’est pas engagé en politique pour devenir le bouc émissaire de qui que ce soit et que son engagement quotidien n’a pas vocation à alimenter les polémiques d’élus membres de la majorité municipale.

 

L’article du blog : ICI

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Le centre pénitentiaire Sud Francilien va bientôt ouvrir

Le centre pénitentiaire Sud Francilien va bientôt ouvrir

Le nouveau centre pénitentiaire, situé sur la commune de Réau

La ville nouvelle de Sénart aura prochainement sa prison. Le centre pénitentiaire Sud Francilien, construit par le groupe Bouygues, va être livré à l’Etat dans quelques semaines, le 24 avril. Il accueillera ses premiers détenus à l’automne prochain.

Situé sur le territoire de la commune de Réau, le long de l’autoroute A5 a, à la limite du territoire de Savigny-le-Temple, cet établissement pénitentiaire composé de 12 bâtiments pourra accueillir jusqu’à 798 détenus.

L’ouverture de cet établissement pénitentiaire s’inscrit dans le cadre de l’action des pouvoirs publics en faveur de la rénovation et de la construction de nouveaux établissements pénitentiaires et de l’amélioration des conditions de détention dans les prisons françaises, entrepris depuis 2002 et renforcé récemment par le vote par le Parlement de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Le centre pénitentiaire Sud Francilien comprendra deux quartiers hommes (420 places), un quartier femmes (90 femmes), ainsi qu’un quartier longues peines de 28 places isolé du reste de la prison. Il emploiera 250 surveillants pénitentiaires et autres membres du personnel.

Si l’inquiétude des Sénartais habitant à proximité du centre pouvait se comprendre lors de l’annonce de sa construction, il est toutefois légitime que la ville nouvelle de Sénart dispose de son établissement pénitentiaire. En tant que citoyens, nous devons nous réjouir que l’Etat modernise les prisons et construise des établissements modernes. Le centre de Réau permettra ainsi de désengorger d’autres maisons d’arrêt d’Ile-de-France, comme celle de Fresnes, et d’accueillir les condamnés dans des conditions plus dignes d’un Etat de droit. Une nouvelle prison devrait également voir le jour à Melun d’ici 2018, en remplacement de la prison vieillissante de l’île Saint-Etienne.

Toutefois, le fonctionnement d’un établissement pénitentiaire implique des tâches de sécurité incontournables (transfèrements et conduites de détenus à l’hôpital notamment) qui nécessitent la mobilisation de policiers ou gendarmes (six à sept équivalents temps plein). Ainsi il me paraît légitime de relayer la question posée le 29 mars par le député-maire de Combs-la-Ville Guy GEOFFROY au ministre de l’Intérieur sur l’impact de l’ouverture du centre de Réau sur les effectifs du commissariat de Moissy-Cramayel.

Dans sa réponse, le ministre de l’Intérieur s’est engagé à ce que la mise en marche du centre pénitentiaire de Réau ne porterait pas atteinte à la capacité opérationnelle et à l’efficacité du commissariat de Moissy. Des missions de sécurité jusque là exercées par les forces de l’ordre devraient progressivement être transférées à des unités de sécurité dépendant de l’administration pénitentiaire (ministère de la Justice).

Il est en effet primordial de ne pas diminuer la présence sur le terrain et auprès des habitants de Sénart des effectifs de police du commissariat de Moissy-Cramayel, comme du commissariat subdivisionnaire de Savigny-le-Temple, qui nécessitent au contraire d’être renforcés.

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Plus de sécurité et de tranquillité au quotidien : c’est possible !

Plus de sécurité et de tranquillité au quotidien : c’est possible !

 

Réunion publique sur la sécurité organisée par le groupe UAAS le 26 mars 2011.

La dernière Feuille de Savigny reçue par les Savigniens est accompagnée d’un tract du Maire contenant la réponse à une question orale posée par Monsieur Renaud MONNIN sur l’insécurité lors du dernier conseil municipal. Le groupe « Un Avenir à Savigny » s’étonne de cette publicité donnée pour la première fois à une réponse de ce type, d’autant plus que Monsieur MONNIN est… un maire adjoint, membre de la majorité municipale ! Il s’agit, à travers ce tract, d’une manipulation manifeste.

Jamais les questions posées par l’opposition n’ont eu droit à une réponse de ce type. Le 17 janvier dernier, le groupe « Un Avenir à Savigny » adressait une lettre ouverte au Maire de Savigny-le-Temple (revoir la lettre), dans laquelle il lui réclamait d’agir face aux multiples actes d’insécurité constatés sur le territoire de la commune depuis le milieu de l’année 2010. Preuve de son intérêt pour ces questions, il n’a pas jugé utile d’y répondre.

Dans ce domaine, l’action de Jean-Louis MOUTON se résume au discours idéologique. Lors de la présentation de ses vœux le 14 janvier, il s’est contenté de caricaturer nos propositions en affirmant que « Savigny n’est pas le Far-West que nos opposants prétendent« . Ces propos, que nous n’avons jamais tenus, constituent une technique grossière traduisant la dérobade de la majorité municipale pour prendre en compte les problèmes de sécurité auxquels font face les Savigniens.

Pendant ce temps, les actes de violence et d’insécurité continuent. Depuis ces voeux en effet, ont pu être constatés :

  • De nouveaux braquages à la Poste : le 12 janvier, la poste centrale a été la cible d’une tentative de braquage. Après la fermeture du bureau de Plessis-la-Forêt suite à deux braquages les 12 novembre et 7 décembre 2010, c’est le bureau de Plessis-le-Roi qui est désormais fermé jusqu’à nouvel ordre, en raison d’une tentative de hold-up début mars.
  • De nouvelles voitures brûlées : une nouvelle voiture a été incendiée place des Droits de l’Homme dans la nuit du 26 février, au même endroit où cinq voitures avaient brûlé le 28 décembre 2010. A Plessis-laForêt, deux véhicules ont brûlé sur le parking des Fontaines en l’espace de deux semaines, entre fin février et début mars.
  • De nouvelles agressions de Savigniens, parmi lesquelles l’agression de deux adolescents, dépouillés dans leur hall d’immeuble à Plessis-le-Roi le 17 février.

Alors que les communes voisines sont de plus en plus nombreuses à adopter la vidéoprotection (Combs-la-Ville, Moissy-Cramayel, Nangis, Avon…) et à moderniser leur éclairage public (Moissy-Cramayel récemment), la majorité municipale de Savigny reste campée sur sa position idéologique, balayant d’un revers de main nos propositions dans ce domaine.

Dans un entretien récent à la presse (La République de Seine-et-Marne du 7 mars), le Commissaire de police local a affirmé « l’intérêt du développement de la vidéoprotection » dans l’efficacité du travail de la police et encouragé les maires à l’adopter, puisqu’il revient aux maires de décider de leur implantation.

Jean-Louis Mouton ne semble ainsi pas vouloir sortir de son double discours, en dénonçant le manque d’effectifs de la police nationale à Savigny tout en refusant de lui donner les moyens – qui relèvent pourtant de sa compétence – pour agir efficacement face à l’insécurité. A force de chercher des parades pour fuir ses responsabilités, il est évident que l’on finit par se contredire soi-même !

Les élus du groupe UAAS lors de la réunion publique du 26 mars 2011.

Pendant ce temps, notre groupe poursuit ses réflexions et ses sensibilisations sur le sujet. Samedi 26 mars, lors d’une réunion débat organisée à la MASA, près d’une quarantaine de personnes sont venues échanger sur cette thématique de la sécurité. Autour des quatre élus du groupe « Un Avenir à Savigny » et des maires de Cesson et Seine-Port, toutes ont pu faire part de leur constat d’une situation inquiétante dans certains quartiers et de la nécessité d’une action rapide des autorités municipales et nationales, ainsi que d’une vigilance plus active des habitants face aux évènements se déroulant dans l’espace public.

Pour plus de sécurité à Savigny, comme à Sénart, l’action continue !

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Journée de la femme 2011

Journée de la femme 2011

Journée Internationale des Femmes

Chaque année aux alentours du 8 mars, il est de bon ton de vanter la place essentielle de la femme dans nos sociétés. A cette date, depuis 1977, l’ONU appelle tous les pays à célébrer la journée internationale des droits de la femme. Officialisée en 1982 en France, elle apparaît toujours pertinente : si la place de la femme dans la société française est beaucoup plus satisfaisante que dans d’autres pays du monde, des améliorations sont toujours souhaitables. L’égalité réelle ne peut en effet toujours pas être constatée.

Avec pour thème la « présence indispensable » des femmes, cette édition 2011 m’incite à rappeler que si la présence des femmes est nécessaire à chaque niveau de la société (famille, entreprise, monde politique et associatif), des progrès sont encore possibles dans tous ces domaines.

Dans le milieu politique – Les choses se sont sensiblement améliorées pour les scrutins de liste depuis l’adoption de la loi relative à l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives en 2000. Mais la parité est loin d’être acquise dans les scrutins uninominaux et au Parlement, mais aussi au sein des exécutifs locaux. Une chose est d’être élue dans une assemblée locale, une autre est de se voir confier des responsabilités exécutives !

Dans l’entreprise – Le Parlement s’est engagé en 2010 en faveur de la féminisation des instances dirigeantes (conseils d’administration et de surveillance) des grandes entreprises avec l’adoption de la loi du 28 janvier 2011, votée à l’initiative de Jean-François Copé et Marie-Jo Zimmermann. Cette loi instaure des quotas progressifs, dont le non-respect entraînera la nullité des nominations, et des sanctions financières.

Je suis néanmoins réservé sur le fait d’étendre cette pratique des quotas à l’ensemble de l’entreprise. Je rejoins en cela la position exprimée récemment par la députée Françoise Guégot, qui dans un rapport remis au Président de la République, a préconisé de nouvelles contraintes pour une plus grande égalité hommes-femmes dans la fonction publique, en particulier dans les nominations en conseil des ministres. L’Etat doit être le premier à montrer l’exemple, or on ne dénombre aujourd’hui que 20% de femmes parmi les hauts fonctionnaires.

Les efforts vers une convergence des salaires à niveau de diplôme et poste équivalent doivent encore être poursuivis. Les écarts de rémunération toujours constatés pour les études réalisées dans les entreprises prouvent que la femme n’est pas encore reconnue à sa juste valeur.

A la maison - L’année 2010 a permis de médiatiser la thématique des violences faites aux femmes, avec l’adoption à l’unanimité de la loi du 9 juillet 2010, pour laquelle le député-maire de Combs-la-Ville Guy Geoffroy a eu une impulsion majeure par ses travaux sur le sujet.

Les progrès sont plus difficiles à obtenir en ce qui concerne l’égalité dans la répartition des tâches domestiques, les progrès ne pouvant être contraints par la loi. Pourtant, les femmes sont encore beaucoup à avoir le sentiment de vivre deux journées en une.

Tout comme pour beaucoup de sujets de société, les progrès nécessitent des engagements politiques forts, et des efforts constants. Poursuivons ensemble l’amélioration de notre société !

A voir : 5 séquences de mon interview sur la journée de la femme

Episode 1 : la Femme dans le monde

httpv://www.youtube.com/watch?v=ibARm7brUTg

Episode 2 : le rôle de la Femme dans la société

httpv://www.youtube.com/watch?v=XVQZG-7aIoI

Episode 3 : emplois, quotas et formations

httpv://www.youtube.com/watch?v=hzZQhd8w_sI

Episode 4 : Femme et Parité en politique

httpv://www.youtube.com/watch?v=A1gklz9twAs

Episode 5 : l’avenir de la Femme

httpv://www.youtube.com/watch?v=QKtmTegpa1k

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